11 de la crise environnementale

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Critiques de la gestionlocale
Pourquoi rester venir revenir en ville 2
 
 
 
 
 
 
 

OUVRAGES

DE LA CRISE ENVIRONNEMENTALE
À L'INSTABILITÉ IDENTITAIRE
Jean-Luc Roques, Corinne Berger

La crise environnementale entraîne-t-elle une instabilité des identités culturelles, notamment chez les modernes ? Comment les prises de conscience face aux catastrophes et autres défis se manifestent-elles ? Comment appréhender la contradiction nette entre, d’une part, les images du progrès, de l’inépuisable, du développement illimité et, d’autre part, les pénuries, les informations dramatiques ? Sujet sensible, brûlant, polémique, plus particulièrement un thème d’interrogations, de préoccupations, mais aussi de méfiance et de mise à distance, l’environnement est devenu l’un des symboles indissociables de la société moderne. Pour aborder l’incidence de la crise écologique sur notre identité culturelle, la réflexion des spécialistes Corinne Berger et Jean-Luc Roques convoque plusieurs sciences humaines et sociales et vient sonder le paradoxe intrinsèque de l’ère moderne. Une étude pluridisciplinaire édifiante, un cri d’alerte sans équivoque.

LE PARADOXE ENVIRONNEMENTAL
Jean-Luc Roques, en collaboration avec Corinne Berger

Pourquoi, malgré les catastrophes environnementales et humaines qui se multiplient et auxquelles tout le monde peut être confronté, rien ne semble se modifier ou si peu ? Pourquoi, dans un monde où les appels aux changements sont incessants, les attitudes et les comportements relatifs à l’environnement et à ses problèmes ne changent-ils pas véritablement ? Pourquoi nos modes de vie ne se modifient-ils pas ?

L’EAU DANS LE PACIFIQUE SUD
Dirigé par Corinne Berger, Jean-Luc Roques

L’ eau est un élément fondamental qui hante les peuples du Pacifique Sud. Cette eau éternelle se trouve confrontée à une réalité menaçante. Le cycle de l’eau perd tout son mystère. L’exploitation de la ressource a pour conséquences de redoutables bouleversements au plan écologique et au niveau des communautés du Pacifique Sud. Cet ouvrage collectif est soucieux de montrer que la question de l’eau est sociale et culturelle avant d’être une oeuvre de génie civil.

Ont collaboré à ce volume : Corinne Berger, Christian Coiffier,
Paul D’arcy, François Féral, Raphaël Mapou, Christine Perez, Jean-Luc Roques.

L'EAU COMME FAIT SOCIAL
Transparence et opacité dans la gestion locale de l'eau
Corinne Berger, Jean-Luc Roques

Ce livre propose de montrer qu'avant d'être une oeuvre de génie civil, la gestion de l'eau est surtout une construction sociale. Dimension trop souvent oubliée. Ce livre montre comment l'eau s'immisce dans les conflits d'intérêt, dans les oppositions de force, et est aussi un instrument de résistance. Sa gestion reste un objet de pouvoir sur les sujets, leurs activités et leurs imaginaires. Si partager l'eau c'est partager le pouvoir, posséder l'eau c'est aussi posséder son pouvoir. 

LA TERRE COMME OBJET DE CONVOITISE
Appropriation, Exploitation, Dégradation
Corinne Berger, Jean-Luc Roques

L'utilisation incontrôlée de la terre pose des problèmes de gaspillage, de pollution et de surexploitation d'espaces. Ce phénomène repose en partie sur l'urbanisation galopante, le zonage des parcelles, l'agriculture intensive et l'industrie d'extraction. Si la situation paraît inquiétante, les discours récurrents sur l'environnement, le développement durable semblent inopérants. Une approche locale ne permettrait-elle pas d'appréhender avec plus de clarté ces questions ?

UN MONDE DE FEU
Réchauffement environnemental et surchauffe sociale
Corinne Berger, Jean-Luc Roques

Les phénomènes de surchauffe environnementaux et sociaux observés de nos jours semblent difficilement maîtrisables. Le monde est plus que jamais en feu. N’existe-t-il pas un certain parallélisme entre réchauffement environnemental et embrasement social ? Pour se protéger, on assiste à un retour au foyer que l’on retrouve dans des dynamiques de ségrégations territoriales. Ces comportements n’attisent-ils pas le feu ? Existe-t-il des solutions ?

 

 

 

 

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AUTRES PUBLICATIONS 

UNE SOCIOLOGIE DE LA PETITE VILLE
Jean-Luc Roques

La modernité et les phénomènes urbains exercent des pressions fortes sur la petite ville : économiques, politiques, culturelles, foncières, environnementales. Il n'existerait pour la petite ville que deux logiques possibles mais nettement opposées : soit elle s'engouffrerait dans la modernité, avec le risque de perdre son identité, soit elle résisterait à ces frasques, avec le risque de rester sur le bord du chemin. Une petite ville hybride jonglant entre l'appropriation d'éléments modernes et la mobilisation d'imaginaires collectifs archaïques n'émergerait-elle pas ?

INCLUSION ET EXCLUSION DANS LES PETITES VILLES
Le rôle de la culture locale, de la mémoire et de l'école
Jean-Luc Roques

Les petites villes : des espaces urbains occultés ? Ces petites entités semblent vouloir résister. Elles tentent de maintenir une culture locale particulière, en mettant en exergue leur territoire et leur histoire, en construisant une mémoire sélective et une école qui n'est pas accessible à tous. Elles filtrent et sélectionnent ceux qui font partie des lieux et ceux qui en restent étrangers. L'inclusion ou l'exclusion n'y désigne pas un état de fait ou une catégorie d'individus mais un processus dans lequel la localité joue une partition importante.

LA FIN DES PETITES VILLES
Une modernité envahissante
Jean-Luc Roques

Les petites villes subissent des pressions extrêmement fortes de la part d'une modernité de plus en plus envahissante. On constate alors que ces petites entités oscillent entre l'attrait et le rejet. Ce livre revient sur ces logiques contradictoires et tente de pointer les problèmes inhérents auxquels les petites villes sont confrontées. En étant obligées de choisir entre la peste et le choléra, ne risquent-elles pas, soit de se diluer et de se perdre, soit de se crisper et de se fossiliser ? A terme ne risquent-elles pas de disparaître ?
 

LES ANTINOMIES DU LOCALISME
Jean-Luc Roques
 

Les appels au local sont récurrents pour tenter de résoudre les problèmes politiques, sociaux ou bien environnementaux. Pourtant cette catégorie n'est pas si idyllique qu'il y paraît. Ce livre aborde six contradictions inhérentes à cet espace, en s'appuyant sur le cas des petites villes. Les invitations, parfois trop rapides, au localisme, devraient, dès lors, tenir compte de ces antinomies.

POURQUOI RESTER, VENIR OU REVENIR
DANS DE PETITES VILLES.

Jean-Luc Roques

Malgré des images fantomatiques qui collent à la peau des petites villes pourquoi des habitants y restent et pourquoi d’autres viennent s’y installer ou y reviennent. Les individus sont à la recherche de prix de terrains ou de loyers moins onéreux et d’une certaine qualité de vie. Ils cherchent assi un espace sécuritaire. Si ces deux hypothèses semblent valides, ce livre envisage d’en proposer une autre. Les petites villes auraient une image particulière qui est inscrite dans la conscience collective, et se perpétue à travers l’histoire. Elles renverraient à un monde à part avec ses interactions quotidiennes, ses liens de proximité, mais surtout symboliseraient un espace « commun ». Mais ce refuge est fragile tant les dynamiques sociales ne correspondent pas nécessairement à ces représentations. Entre l’idéal et la réalité, l’écart va engendrer des expériences diverses.